Testberichte

Test unseres Welt-Referenz Fahrzeuges im Bereich BMW M5 Tuning, des M5 N635 5.7
 
BMW car testet 330 ci

BMWcar testet unser neues 330CI Coupé

Die neue BMW 3.0 Liter Motoren sind technisch komplett verschieden zu den 2.8 Liter Versionen. Dank neuer Elektronik (MS43), ist die Motorenabstimmung schwieriger, aber genauer möglich geworden.

Damit Sie bei uns einen sehr guten Qualitätsstandart erhalten, entwickeln wir alle Produkte am Fahrzeug und lassen die Technik durch die nationale bzw. internationale Presse überprüfen.

Als "kleine Alternative" zum M3 E46 haben wir das 3.0 Liter Modell gewählt, um Ihnen ein Motorkit vorstellen zu können, das durch Fahrleistungen und Serientauglichkeit überzeugt.

Bitte beachten Sie, daß alle neuen Motortypen ähnlich funktionieren und somit eine gleich Gute Basis zur Umrüstung bieten.

 

In der Januar-Ausgabe der Zeitschrift "AUTO TEST & TUNING" haben die Macher unseren NOWACK 328i unter die Lupe genommen und waren hellauf begeistert.

 

Das derzeit stärkste BMW 3er-Modell, der 328i, hat von Haus aus 193 Sechszylinder-PS. Dazu gibt es klassischen Sound und ansprechende Fahrleistungen. Wem die Sportlichkeit doch etwas abgeht und ein M3 zu teuer ist, der findet beim Chiptuning-Spezialisten Nowack auto + sport kompetente Hilfe.

Oberste Prämisse bei der Überarbeitung ist nicht, ein optisches, sondern ein potentes Tuningfahrzeug auf die Beine zu stellen. Und das scheint bereits auf den ersten Metern im potenten Münchner sehr gelungen.
Nowack setzt mit seiner Tuning-Kur natürlich zuerst bei der Elektronik an, die neue Daten und eine Drehzahlbanderweiterung auf 7.000 U/min. vom Tuner bekommt. Doch das reicht noch lange nicht für eine spürbare Leistungssteigerung aus. Deshalb werden noch Sportnockenwellen und ein K & N Sportluftfilter verbaut, der den Ansaugtrakt optimiert.

Die letzten Pferde, die zu den angegebenen 231 PS fehlen, verschafft die Nowack-Edelstahl-Sportauspuffanlage ab Kat mit zwei 76 Millimeter dicken Endrohren. Der Anlage müssen wir ein großes Kompliment aussprechen. Der Sound ist einfach bärenstark und macht dem Außenstehenden klar, daß das kein normaler 328i ist.

Die jetzt 231 PS starke Limousine samt auf 315 Nm gestiegenem Drehmoment (Serie 280 Nm) durchbricht in nur 6,7 Sekunden die 100 km/h-Schallmauer. Der Serien-328i genehmigt sich für diesen Sprint 7 Sekunden. Wie die Beschleunigung steigt auch die Höchstgeschwindigkeit deutlich an. Dank einer V-max-Aufhebung rennt der Nowack-3er 251 km/h schnell (Serie 240 km/h).

 

Trotz stolzer 38 Mehr-PS steigt der Verbrauch von Superplus nur unwesentlich an. Statt 10,6 Liter genehmigte sich der 328i im Test & Tuning-Alltag 11,2 Liter auf 100 Kilometer.

Mit dem reinen Leistungszuwachs gibt man sich bei Nowack natürlich noch nicht zufrieden. Ein Komplettfahrwerk senkt die Karosserie um 30 Millimeter ab. Die Federn stammen von Eibach und die Stoßdämpfer exklusiv von Nowack. In Verbindung mit eigenen Stabilisatoren ist der E46 sportlich abgestimmt, ohne den Komfort vermissen zu lassen.

 

Dazu gehört auch das passende Beinkleid. Tuner Nowack geht dabei mit dem Trend der Zeit und verbaut im Falle des silbernen Modells aktuelles OZ-Leichtmetall vom Typ Superturismo. Und dazu noch in heftigen Dimensionen. Die vorderen und hinteren Radhäuser füllen 8 x 18 Zoll-Räder.

Bei der Bereifung setzt Nowack auf den Bridgestone S-02. Die prägnante Optik sowie die guten Eigenschaften der Pneus kommen in der üppigen Dimension von 235/40 ZR 18 zur Geltung. Wer jetzt auf den Geschmack gekommen ist und 6.995 Mark für seinen BMW 328i übrig hat, der bekommt von Nowack auto + sport Freude am Fahren ungefiltert.

 
Avec des "CI"...

Loin des préparations débordantes fortes de plusieurs centaines de chevaux, d'aucuns ne jurent que par l'efficacité tranquille. Preuve par 6...

D‘entrée de jeu, calmons les esprits bouillants qui s‘attendent à une puissance annoncée par centaines de chevaux. Pour son coupé 328 Ci, l‘Allemand Nowack (père d‘une démoniaque M5 présentée voilà deux moins) s‘est contenté d‘un gain de cinquante bourrins. Pas de quoi se taper le derrière par terre, penserez-vous, mal habitués que vous êtes à découvrir de trop rares bêtes de la route. Ici, la démarche du préparateur est toute autre. Le but étant d‘offrir une modification mécanique simple et donc peu onéreuse, il s‘est tourné vers le trio culasse, échappement et électronique. Mais là où la belle bleue gagne en intérêt, c‘est par le brio dont elle fait preuve: sortir 500 ch d‘une M5, visiblement, ca vous forge und expérience... Sous le long capot, du coup, le 6 cylindres en ligne conserve ses 2,8 litres de cylindrée mais passe à 240 ch et 33,6 mkg. La liste des retouches apportées au „cœur“ bavarois tient en trois lignes. Le récit des sensations prodiguées, lui, pourrait combler un tome de la Pléiade... Au programme, lot d‘arbres à cames retaillés pour la culasse, ligne d‘échappement complète en inox, admission forcée, gestion électronique maison et rupteur porté à 7400 tr/mn suffisent à transfigurer l’auto. Faire propre n’est donc pas toujours tâche ardue...

Pour l'efficacité proprement dite, là encore, recette de base et tour de main confiant.  La suspension Bilstein/Eibach fait appel à des amortisseurs sport, des ressorts courts au tarage spécifique et des barres anti-roulis au diamètre majoré (respectivement 3 et 3,5 cm à l'avant et à l'arrière).  Côté roues, on découvre de magnifiques BBS RX en 8Xl8, chaussées de pneumatiques Yokohama AVS à tailles différenciées (225-40 et 245-35).  Pour le freinage, Nowack s'est fendu d'un système sport maison avec disques à fort coefficient de frottement et étriers virils.  Esthétiquement parlant, seuls quelques discrets logos fleurissent ça et là, de la poupe aux flancs.

Bilan des courses : l'amateur seul pourra déceler l'évolution de l'ensemble, BMW proposant dans son catalogue des jantes équivalentes (avec une monte différente). Au volant par contre, la différence est notable. Si l'ambiance intérieure ne dénote absolument pas, sellerie cuir, sièges électriques et options étant en tous points similaires à ceux de la version "de base", le caractère du moteur, de son côté, est un appel à l'arsouille.

L’essai de ce coupé 328 Ci, pour la petite histoire, s'est déroulé juste après celui, mémorable, de la M5 du même teuton.  Aussi comprendrez-vous aisément que j'ai pu, l'espace d'un instant, crier à l'insipide. Après quelques kilomètres en agglomération, comme il se doit bouchée de la cave au grenier, seule une vague impression de souplesse accrue m'est venue à l'idée. Vers les mi-régimes, le 6 cylindres semblait plus "plein", prompt à repartir vers les tours. Parvenant aux abords de l'autobahn, j'ai enfin compris l'intérêt de la chose : revenant très vite au derrière de ses collègues motorisées, déjà bien lancées, la belle en avait forcément plus... Cachottière au possible, la "béhème" cache bien son jeu.  Souple en bas, pleine au milieu, elle explose au-delà de 4 500 tr/mn.  Pied dedans, elle gratifie occupants et passants de ses envolées lyriques, reprises avec rage par un échappement "sonore".   La fidélité à la mécanique d'origine, une fois de plus, est inébranlable : là où les 6 cylindres du 2.8 sont, pour d'évidentes raisons de confort acoustique, un poil étouffés, la version Nowack se lâche.  L'animal aurait-il rajouté une paire d'amplis à la base des collecteurs, juste pour le fun ?! L'air de rien, bien aidé par un compromis de suspension idéal, le coupé prend de la vitesse à mesure que les cinq rapports s'enchaînent.  Véloce et très à l'aise à l'attaque du compte-tours, la Nowack confinerait presque au dangereux.  Explications : l'ami Yannick à mes côtés, c'est tranquillement que j'enchaînais reprises et accélérations quand la route s'est soudain libérée.

Là, logiquement quand s'offre à soi une autoroute large, déserte et dépourvue de limitation, j'avais ouvert en grand, histoire de... L'écueil de taille, je suis tombé dessus quand votre photographe préféré m'a hurlé dans l'oreille droite (en chômage technique depuis ce jour ... ) un "fais gaffe !!!" dont lui seul a le secret.  Quoikynia ?! Faisant confiance aux dires du responsable de chez Nowack et ayant lu avec précision le dossier technique que l'on m'avais remis, j'attendais patiemment, pied dedans, l'intervention du rupteur fixé à 7 400 tr/mn.  Le problème, vois-tu Rémi, c'est que de rupteur, ma version d'essai n'était pas pourvue... Du coup, comme un cœur, je tartinais pour noter dans quelles proportions l'augmentation de la plage moteur pouvait améliorer les performances.

Tu m'étonnes que j'ai pu croire à un longue course ! Sautant sur le rapport supérieur, c'est bien sûr en caressant le tableau de bord et m'excusant auprès des très fiables pistons BMW que je suis reparti vers les locaux Nowack.  Chrono en main, le bilan apparaît on ne peut plus favorable.  Avec une seconde gagnée sur 0 à 100 km/h, une vitesse maxi établie à 256 km/h et des reprises vigoureuses, la préparation se révèle excellente.  Souplesse, vigueur et... belle prise de tours (à titre d'information, un 6 en ligne BMW, ça peut prendre un hypothétique 8 200 tr/mn ... ), la Nowack a tout pour elle.  Efficacité, fiabilité et coût contenu, n'est-ce pas tout ce que l'on demande à une prépa' moteur?

Frédéric Lardenois - Photos Yannick Parot

 

AL VOLANTE BMW 328i NOWACK

Esperando al M3

El modelo más potente de la serie 3 de BMW es hasta la fecha el 328i. Para algunos, sus 193 CV no son suficientes; mientras llega el nuevo M3, del que se habla que rendirá unos 350 CV, los técnicos de Mainz Ibérica proponen esta preparación, que supera ampliamente los 200 CV.

Exteriormente, este BMW 328 no recibe muchas modificaciones con respecto a la versión de serie; éstas son pequeñas pero bien cuidadas y hacen que su estética se aparte de la de sus hermanos y, sobre todo, se muestre mucho más agresiva. De entrada, las enormes llantas OZ Super Turismo de 18 pulgadas que montan unos poderosos neumáticos (en medida 225/40 ZR 18”) hacen que no pasemos desapercibidos.

La nueva suspensión, que rebaja la altura al suelo, acentúa aún más esta agresividad, dando la sensación de que el coche es más ancho. La nueva cola de escape completa los cambios en el exterior.

En conducción deportiva, el BMW 328i Nowack mejora notablemente, la velocidad de paso por curva es mucho más elevada.

Sobre todo, suspensión

Si las mejoras en el motor han logrado un considerable aumento de las prestaciones, es la suspensión, para nuestro gusto, la que merece los mayores elogios. Con la dureza propia de un coche deportivo, calca perfectamente todas las irregularidades del terreno, a lo que también ayudan las nuevas llantas. Lo bueno es que el confort de los ocupantes apenas se resiente por este cambio. Con buen asfalto, la mejora es sustancia en cualquier situación; en firmes en mal estado, el perfil tan bajo de los neumáticos perjudica en mayor medida el confort, mientras que con lluvia el coche se vuelve más delicado de conducir. En resumen, nos encontramos con un 328 muchísimo más rápido en el paso por curva pero que no se ha olvidado por completo de que es una berlina con carácter familiar.

En el motor los cambios se dejan notar, el 328i Nowack es más rápido sin perder el carácter dulce pero a la vez deportivo de ésta mecánica. En nuestro banco de potencia ha rendido 225 CV a 6.760 rpm, un 2,1 por ciento menos de lo declarado, pero dentro de los márgenes establecidos de diferencia de una unidad a otra. La cifra oficial de potencia del 328 i es de 193 CV a 5.300 rpm. Por lo tanto la ganancia es de 32 CV. Pero, ¿cómo se traduce esta mejora? Hasta las 2.000 rpm la unidad de serie ofrece más potencia que la de Nowack, pero a partir de aquí la preparada discurre siempre por encima de la de serie, con el valor añadido de que el motor estira 750 rpm más. Al poder aguantar el motor más tiempo a máximo régimen ahorramos cambios de marcha y podemos mantener el régimen de giro sin que decaiga de la zona de potencia máxima.
Pese a haber adoptado una suspensión más enérgica, la comodidat de los ocupantes no se resiente en firmes en buen estado.

 

En conducción relajada apenas se notan diferencias, pero el banco vuelve a decantar la balanza hacia la versión Nowack con un par máximo de 289 Nm, frente a los 280 Nm que anuncia la versión sin preparar.

La conclusión es clara, el 328i Nowack es un poco más rápido que el modelo de serie, aunque en lo que de verdad gana es en placer de conducción; con unas suspensiones y un motor que permiten sacar la quintaesencia a su excelente bastidor.

 

El distintivo de Nowack, los neumáticos más anchos y el nuevo silenciador trasero son las únicas diferencias estéticas en la parte trasera.
Autor: Miguel García-Vidal - Fotos: I. Oller Y J. A.
 

New Power Generation

BMW’s new 3.0 straight six powerplant leaves very few wanting for more, which is where Nowack’s latest transplant comes in...

 

Power is addictive, and you soon get used to it. BMW’s 3.0-litre six motor boasts 231 bhp, and 221lb ft (300 Nm) of torque – arguably enough entertainment for those whose wallets will not stretch to an M3.

So, what happens when you get bored and want even more oomph? Nowack auto + sport has come to the rescue with a tuning kit that extracts 272bhp at 6700rpm and 262lb ft (355Nm) of torque from the new 3.0-litre six. To put things into perspective, this is the same power Porsche claimed for its previous generation 3.6-litre 911 Carrera.

Developed on Nowack’s Dynojet Rolling Road, the conversion comprises a pair of bespoke high-lift cams for the double VANOS-system, a new ram air intake system with free-flow air cleaner, and a free-flow stainless steel exhaust system with 70mm tailpipes. The fuel and ignition curves in the DME unit are recalibrated, the rev limiter moved up to 7300rpm and the top speed limiter is removed.

 

A quick check against the stop watch produced a best 0-60mph time of six seconds while an autobahn session confirmed an impressive 166mph (267 km/h) max, with the car pulling peak revs in top.

Equally good was the enhanced throttle response and the engine’s willingness to rev like a much smaller capacity unit.

In the past, high-lift cams often destroyed bottom end torque. Nowack is a camshaft specialist, and its cam profiles enhance torque, which is far more important on today’s crowded roads. The cams are ground from factory blanks, and despite delivering significantly more power and torque, the conversion complies with the tough German emissions standards.

 

Another welcome addition for those significantly faster cornering manoeuvres is Nowack’s height adjustable sports suspension. This consists of uprated springs and dampers that lower the ride height by 35mm. Beefier anti-roll bars also help keep the car fairly flat in high-speed bends.

With 8,5J x 19-inch alloys shod with 235/45ZR19 and 245/35ZR19 Yokohama AVS Sport tyres that fill out the arches and provide more grip, this set-up changes the whole character of the car. In a sequence of bends, the Nowack 330Ci responds more crisply, changing direction like a smaller, lighter car.

 

At the same time, the enhanced torque makes it easier to throttle steer. At the other end of the performance envelope, town driving is a breeze thanks to the uprated clutch, which is barely heavier than standard. If anything, the greater torque output makes the Nowack even lazier than the factory 330Ci.

On the down side, while the exhaust note on our test car was inspirational under acceleration, it created a resonance at cruise. The car was also lowered too much, and bump steered at speed. Both points have since been addressed on the development car, and the engine, which is the heart of the conversion, performed faultlessly. We definitely recommend this conversion as the perfect tonic for owners bored with their standard 3.0-litre cars.

words & pictures by Ian Kuah